Pause balinaise

J’ai eu la chance d’aller à Bali à deux reprises une fois en 2005 puis lors d’un grand périple Indonésien en 2013. Je suis amoureuse de cette île, ni plus ni moins. Elle offre tellement de choses à voir, que l’on soit culture ou pas, architecture ou plutôt plage, on trouve toujours quelque chose d’inattendu à découvrir. Une mine de sourcing.

Viens, je t’emmène! (didadoudida)

Bali, c’est avant tout ces habitants, qui vous sourient avant de vous dire bonjour. Souvent parés de sarong (cette sorte de paréo que l’on met pour entrer dans les temples), les écoliers en uniformes d’un blanc éclatant et les bébés à capuche oreilles (ici sur un scooter, le moyen de déplacement par excellence, on s’y déplace en famille, j’ai vu jusqu’à 5 personnes dessus!). Un couple de mariés en plein shooting et une boutique familiale avec le chat à son pépère. Mon préféré, le chauffeur de taxi!

Les temples, de réelles œuvres architecturales, souvent décorées avec beaucoup de dorures ou simplement creusés dans la roche. On se prend vite pour Indiana Jones. (« Sa place est dans un musée »).

Les cérémonies invitent au silence et au respect mais tout cela en couleurs. Les offrandes sont partout, même dans la rue, la plupart des foyers ont un autel où l’on pose un panier tressé qui recueille des fleurs, du riz ou autre et toujours de l’encens. Leurs effluves sont partout.

La nature est luxuriante. Les singes farceurs vous volerons tout ce qui est comestible (un singe m’a escaladée pour me voler mes mangoustines) mais aussi lunettes … Les rizières en plateaux sont une invitation à la randonnée tranquille, le temple en haut de la falaise majestueux (Uluwatu) et en gros plan l’accouplement de papillons (qui peut durer 8 heures, sisi).

La plupart des hôtels n’ont pas de murs pour les parties communes comme l’accueil, ne sont pas fermés ce qui souligne l’aspect accueillant des balinais. Le must, le bar dans la piscine, on se rafraîchit doublement. La décoration fait honneur aux matières locales, à l’artisanat et aux matières brutes.

Petit tour de l’art en place dans la capitale culturelle, Ubud. Il existe une multitude de galeries bourrées d’œuvres. L’artisanat est fin et unique (faites comme moi, gardez la moitié de votre valise vide pour le retour). Le monsieur en haut à gauche donne du fanta à des chauves souris. Voilà, j’aurais réussi à la placer pour vous montrer leur taille.

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Ici, diner sur la plage à Jimbaran, escale indispensable!

Ce n’est qu’une dose infinitésimale de ce qu’offre ce joyau appelé l’île des dieux.

J’espère vous avoir donné envie, et comme on dit jamais deux sans trois, j’attends avec impatience mon retour là bas.

Photos ©Alexandrine Coste.

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